Violonidée à pédales

Ce solo peut être amplifié avec des pédales d’effets, des micros, des câbles et tout et tout, ou bien acoustique, plus décroissant !

Dans tous les cas il est constitué de plusieurs petites pièces courtes 

Chacune de ces pièces sont des hommages vibrants, sonnants et surtout trébuchants, comme des gros bisous bien baveux, à de grandes, que dis-je à d’immenses personnalités artistiques que j’aime et que je chéris

En vrac et entre autres :

remis au goût du XXI ème siècle, l’incontournable Jean Sebastien Bach made in China,

Luciano Berio mais seulement la première note,

une composition librement inspirée de l’univers de Gyorgy Kurtag, une autre de Schubert ou Schumann, je confonds toujours… appelée Schuschu de Bruxelles comme ça pas de jaloux,

une berceuse traditionnelle japonaise sans les paroles (que celui ou celle qui a déjà chanté en japonais me jette la première pierre..), 

une reprise (eh oui carrément, n’ayons pas peur des mots, une reprise, truc de ouf !) d’une ronde de Belà Bartok pour 2 violons, adaptée pour voix et violon,

un souffle de romantisme du XXI ème siècle avec une interprétation sirupeuse et bruitiste de « Les feuilles mortes se ramassent à la souffleuse à fioul », indémodable standard de jâzz sur fond de bruit blanc (et encore on vous fait grâce de l’odeur de gasoil)…

Il y a aussi quelques poèmes de mon écriture mis en musique, plutôt dynamiques et/ou rigolos et aussi une improvisation avec le khên, un orgue à bouche laotien, qui sonne terrible

Il y a aussi du kazoo, des clochettes, du klaxon, du tuyau d’orgue….

Polka
Péripathéticienne
La rue-fossé