Entonnoir

Ce solo est constitué de plusieurs petites pièces courtes au format radio, faut bien mettre toutes les chances de son côté

Chacune de ces pièces sont des hommages vibrants, sonnants et surtout trébuchants, comme des gros bisous bien baveux, à de grandes, que dis-je à d’immenses personnalités artistiques que j’aime et que je chéris

En vrac et entre autres : remis au goût du XXI ème siècle, l’incontournable Jean Sebastien Bach made in China, Luciano Berio mais seulement la première note, une composition librement inspirée de l’univers de Gyorgy Kurtag (faut pas lui dire..), une autre de Schubert ou Schumann, je confonds toujours… appelée Schuschu de Bruxelles comme ça pas de jaloux, une berceuse traditionnelle japonaise sans les paroles (que celui ou celle qui a déjà chanté en japonais me jette la première pierre..),  une reprise (eh oui carrément, n’ayons pas peur des mots, une reprise, truc de ouf !) d’une ronde de Bartok pour 2 violons, adaptée pour voix et violon (et des fois saxophone basse qui se prend pour un violoncelle), un brin de romantisme du XXI ème siècle avec une interprétation sirupeuse et bruitiste de « Les feuilles mortes se ramassent à la souffleuse », indémodable standard de jâzz sur fond de bruit blanc (et encore on vous fait grâce de l’odeur de gasoil)

Il y a aussi quelques poèmes de mon écriture mis en musique, plutôt dynamiques et/ou rigolos et aussi une improvisation avec le khên, un orgue à bouche laotien, qui sonne terrible

Bref pour tous âges tous niveaux, tous les goûts et toutes les couleurs, faut bien mettre toutes les chances de son côté

Assez blablaté, place aux ondes : (l’enregistrement est tout cracra, désolée, bientôt une vraie version « studio » !)

Live aux Pavillons Sauvages, Toulouse, le 25 janvier 2018

Les feuilles d’automne emportées par la souffleuse, se ramassent à la souffleuse..

(romance du XXIème siècle)

 

Bach made in China

 

 Les clous de Mr et Mme François Tout-Un-Chacun

(duo exceptionnel avec Marc Maffiolo au sax basse !)

 

Ronde – Bela Bartok (ppp (paroles particulièrement powétiques): Lucie Laricq)

Invité Marc Maffiolo, sax basse